On ne touche pas aux intérêts de monsieur Lagardère

L’ami du président Sarkozy, auquel le maire de Paris voulait accorder quelques largesses, n’aura pas le droit de couvrir ses terrains de tennis en plein site classé du Bois de Boulogne. Le dirigeant du très huppé Racing club qui voulait que les riches puissent taper dans la balle sans avoir froid l’hiver, a vu son projet rejeté par la Commission des sites. S’appuyant sur l’avis négatif de l’inspecteur des Sites classés et des ABF (Architectes de bâtiments de France) pour qui cette construction est illégale, les Verts et des associations ont voté contre. Une victoire pour la démocratie, face aux intérêts particuliers des puissants. Histoire…

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date jeudi 20 décembre 2007 à 12:29 | Général
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Les « réfugiés » de la Banque enfin relogés

C'est avec satisfaction que j’ai appris, vendredi dernier, que les 350 familles mal-logées qui occupaient les trottoirs de la rue de la Banque depuis le 3 octobre vont enfin faire l’objet de mesures de relogement. C’est une victoire pour toutes ces familles. Mais une victoire arrachée au prix de journées et de nuits passées dans le froid, sous la pluie et parfois sous la pression des forces de l’ordre.
Je tiens à le souligner : il n’y a qu’un désespoir profond qui puisse conduire à une telle démarche et donner autant de courage.
Face à ce désespoir, aujourd’hui commun à des milliers de familles logées dans des conditions inadmissibles souvent par des propriétaires ou des hôteliers peu scrupuleux (hôtels meublés, squats, appartements insalubres, logements sans confort et dégradés), il faut que l'Etat assume ses responsabilités : les familles ne doivent pas être contraintes de dormir dans la rue pour obtenir gain de cause. La loi s'applique à tous.
Mais force est de constater que le relogement des familles de la rue de la Banque ne résoudra pas une crise aujourd’hui reconnue, qui touche tout le pays. Avant même de lancer de longs projets de construction, des lois existent, qui doivent être mises en Å“uvre  rapidement, pour mettre fin au scandale du mal-logement en France : réquisition d’immeubles vides, application de la loi sur le Droit au logement opposable, encadrement des ventes à la découpe, limitation du prix des loyers… Le logement est l'un des droits humains essentiels. Dans ce domaine, la France n’a que trop tardé. Les loi existent : il faut que naisse enfin la volonté politique de les appliquer.
 

date lundi 17 décembre 2007 à 10:25 | Actualités
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Continuer ensemble

C'est décidé. Je me présente à un second mandat. Je l'ai écrit aux habitants.
Depuis bientôt sept ans que je suis votre maire, chacun a pu le constater, le 2e arrondissement a considérablement changé. Beaucoup d’entre vous le disent : on y vit mieux !
C’est avec passion que, durant ces années, j’ai conduit la vie municipale.
Mon souci constant a été de répondre aux besoins de tous, en portant une attention particulière aux plus faibles : les enfants, les personnes âgées, isolées ou démunies.
A la tête de l’équipe municipale du 2e, j’ai inscrit mon action dans le cadre de  la majorité municipale parisienne conduite par Bertrand Delanoë.
Je me suis efforcé de mettre en oeuvre le programme pour lequel les électeurs nous avaient fait confiance en 2001.
J’ai d’abord souhaité que soit restaurée l’éthique publique en instaurant la transparence et la concertation. Puis, il me fallait tenir mes promesses ! Et ce n’est pas faire preuve d’immodestie que d'affirmer que l’ensemble des engagements pris ont été tenus : le nombre de logements sociaux a été multiplié par deux, les piétons ont pu se réapproprier des trottoirs plus larges, plus de 70 arbres ont été plantés, des rues réaménagées, le bio a fait son entrée dans les menus scolaires, les écoles que nous avions trouvé en piteux états, ont été rénovées, des places en crèches ont été créées, les conseils de quartier ont vu le jour... La liste exhaustive serait longue.
Pourtant, j’ai le sentiment que beaucoup reste encore à faire. Se loger, se déplacer, faire garder son enfant demeurent difficiles. Il nous faut donc continuer.
Aussi, si vous me faites confiance, c’est avec un enthousiasme et une volonté intacts que je poursuivrais ma mission. A votre service.



date lundi 3 décembre 2007 à 17:05 | Actualités
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