Les « réfugiés » de la Banque enfin relogés

C’est avec satisfaction que j’ai appris, vendredi dernier, que les 350 familles mal-logées qui occupaient les trottoirs de la rue de la Banque depuis le 3 octobre vont enfin faire l’objet de mesures de relogement. C’est une victoire pour toutes ces familles. Mais une victoire arrachée au prix de journées et de nuits passées dans le froid, sous la pluie et parfois sous la pression des forces de l’ordre.
Je tiens à le souligner : il n’y a qu’un désespoir profond qui puisse conduire à une telle démarche et donner autant de courage.
Face à ce désespoir, aujourd’hui commun à des milliers de familles logées dans des conditions inadmissibles souvent par des propriétaires ou des hôteliers peu scrupuleux (hôtels meublés, squats, appartements

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Les « réfugiés » de la Banque enfin relogés

C’est avec satisfaction que j’ai appris, vendredi dernier, que les 350 familles mal-logées qui occupaient les trottoirs de la rue de la Banque depuis le 3 octobre vont enfin faire l’objet de mesures de relogement. C’est une victoire pour toutes ces familles. Mais une victoire arrachée au prix de journées et de nuits passées dans le froid, sous la pluie et parfois sous la pression des forces de l’ordre.
Je tiens à le souligner : il n’y a qu’un désespoir profond qui puisse conduire à une telle démarche et donner autant de courage.
Face à ce désespoir, aujourd’hui commun à des milliers de familles logées dans des conditions inadmissibles souvent par des propriétaires ou des hôteliers peu scrupuleux (hôtels meublés, squats, appartements

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Renforts rue de la Banque

Après 7 semaines d’occupation du trottoir par des familles mal-logées, le premier secrétaire du PS, s’est décidé, hier, à se rendre rue de la Banque à Paris (2e arrondissement). Présent aussi, j’ai approuvé la démarche : « nos amis socialistes se décident à s’investir dans ce combat, j’en suis le premier réjoui ». Alors, les lignes vont-elles bouger ? Avec les premiers frimas la situation de ces femmes, hommes et enfants devient de moins en moins tolérable. Ces gens qui tous possèdent des papiers et qui pour la plupart travaillent, vivent dans des conditions inadmissibles : hôtels insalubres, squats ou hébergements temporaires. Au prétexte que seule la ministre du logement était interpelée,

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Evacuation des mal-logés : une méthode inadmissible

Communiqué de presse
Ce matin, à 5 heures, la police est intervenue pour évacuer les tentes que l’association Droit au logement avait installées rue de la Banque (2e), à proximité du Ministère de la Crise du Logement. L’emploi de la force comme seule réponse aux familles mal-logées est inadmissible.
Cette évacuation brutale est un aveu de faiblesse de la part du gouvernement, incapable de mettre en oeuvre, concrètement, la loi sur le droit au logement opposable, votée par la précédente Assemblée et à laquelle l’actuel Président de la République avait déclaré être favorable.
Il est urgent de fournir une réponse concrète aux demandes légitimes des associations. Il manque dans le pays 500 places supplémentaires en hébergement d’urgence et 900 000 logements sociaux dont

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