Inauguration de la résidence sociale Aboukir

Lorsque j’ai appris, en 2004, que l’immeuble du 4 rue d’Aboukir, appartenant au ministère de la culture, faisait partie du premier programme de cessions immobilières de l’Etat, j’ai immédiat songé qu’il serait regrettable de laisser partir vers le privé ce superbe bâtiment. Il fallait en préserver la fonction d’intérêt général. Aussi, c’est sans hésitation que j’ai proposé à la ville de le préempter.

Avec Emma Cosse vice-présidente de la Région Ile-de-France et Jean-Yves Mano adjoint au maire de Paris, j’ai inauguré ce matin cette nouvelle résidence sociale située dans le 2e arrondissement. Une magnifique réalisation architecturale et citoyenne.

Une demande de préemption suivie

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Les « réfugiés » de la Banque enfin relogés

C’est avec satisfaction que j’ai appris, vendredi dernier, que les 350 familles mal-logées qui occupaient les trottoirs de la rue de la Banque depuis le 3 octobre vont enfin faire l’objet de mesures de relogement. C’est une victoire pour toutes ces familles. Mais une victoire arrachée au prix de journées et de nuits passées dans le froid, sous la pluie et parfois sous la pression des forces de l’ordre.
Je tiens à le souligner : il n’y a qu’un désespoir profond qui puisse conduire à une telle démarche et donner autant de courage.
Face à ce désespoir, aujourd’hui commun à des milliers de familles logées dans des conditions inadmissibles souvent par des propriétaires ou des hôteliers peu scrupuleux (hôtels meublés, squats, appartements

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Les « réfugiés » de la Banque enfin relogés

C’est avec satisfaction que j’ai appris, vendredi dernier, que les 350 familles mal-logées qui occupaient les trottoirs de la rue de la Banque depuis le 3 octobre vont enfin faire l’objet de mesures de relogement. C’est une victoire pour toutes ces familles. Mais une victoire arrachée au prix de journées et de nuits passées dans le froid, sous la pluie et parfois sous la pression des forces de l’ordre.
Je tiens à le souligner : il n’y a qu’un désespoir profond qui puisse conduire à une telle démarche et donner autant de courage.
Face à ce désespoir, aujourd’hui commun à des milliers de familles logées dans des conditions inadmissibles souvent par des propriétaires ou des hôteliers peu scrupuleux (hôtels meublés, squats, appartements

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Renforts rue de la Banque

Après 7 semaines d’occupation du trottoir par des familles mal-logées, le premier secrétaire du PS, s’est décidé, hier, à se rendre rue de la Banque à Paris (2e arrondissement). Présent aussi, j’ai approuvé la démarche : « nos amis socialistes se décident à s’investir dans ce combat, j’en suis le premier réjoui ». Alors, les lignes vont-elles bouger ? Avec les premiers frimas la situation de ces femmes, hommes et enfants devient de moins en moins tolérable. Ces gens qui tous possèdent des papiers et qui pour la plupart travaillent, vivent dans des conditions inadmissibles : hôtels insalubres, squats ou hébergements temporaires. Au prétexte que seule la ministre du logement était interpelée,

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Renforts rue de la Banque

les-mal-loges-rue-de-la-banqueAprès 7 semaines d’occupation du trottoir par des familles mal-logées, le premier secrétaire du PS, s’est décidé, hier, à se rendre rue de la Banque à Paris (2e arrondissement). Présent aussi, j’ai approuvé la démarche : « nos amis socialistes se décident à s’investir dans ce combat, j’en suis le premier réjoui ». Alors, les lignes vont-elles bouger ? Avec les premiers frimas la situation de ces femmes, hommes et enfants devient de moins en moins tolérable. Ces gens qui tous possèdent des papiers et qui pour la plupart travaillent, vivent dans des conditions inadmissibles : hôtels insalubres, squats ou hébergements temporaires. Au prétexte que seule la ministre du logement était interpelée, les

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