Consommateurs pas cobayes : pour l’avenir de nos enfants

CaptureCela fait des années que les écologistes alertent sur les dangers des pesticides et des OGM dans notre alimentation. Nous devons affronter les lobbys de l’agroalimentaire et de l’agrobusiness, l’industrie de la chimie et sa toute-puissance économique, mais aussi les réticences de certains syndicats agricoles, et d’une partie des ménages contrainte à la baisse de son budget alimentaire. Lire la suite »

L’écologie a besoin de services publics solides

siteon0 Tribune - Les biens nécessaires à la vie et à l’intérêt général doivent être protégés et relever de la compétence de la collectivité publique.

Depuis une trentaine d’années, des politiques ouvertement ou d’inspiration néolibérales ont considérablement affaibli les services publics et la protection sociale, outils de défense des plus fragiles.

Pensés par le programme du Conseil National de la Résistance (CNR), la protection sociale et les services publics devaient lutter contre la misère et les inégalités qui contribuèrent à la formation des régimes totalitaires et au déclenchement de la seconde guerre mondiale.

Et alors qu’aujourd’hui les inégalités sont revenues à leur niveau d’avant-guerre, la montée de l’abstention et du vote pour l’extrême droite s’observent principalement dans les zones rurales et péri-urbaines délaissées, dans lesquelles les services publics ne sont plus en mesure d’assurer leurs missions ou ont disparu.

La réduction des dépenses publiques ne peut être une fin en soit. Pourtant, sur cette question, le dernier rapport de la Cour des comptes (février 2015) porte une vision purement comptable. Dépourvu d’analyse globale, il ne prend pas en compte la qualité du service ni le bien être apporté aux citoyens.

Lire la suite »

Sauvez le climat, devenez végétarien

effet-de-serre-fonction-alimentation-480x360La journée sans viande (du 20 mars) s’est tenue dans l’indifférence quasi générale. Les pouvoirs publics, prompts ces derniers temps aux déclarations plaçant la France à l’avant-garde de la lutte contre le réchauffement climatique, n’y ont fait aucune allusion.

Alors que Paris accueille en décembre prochain la conférence mondiale pour le climat, notre relation à la bidoche devrait pourtant être au cœur de nos préoccupations.

La production industrielle de viande, à l’échelle planétaire, est le premier facteur de production de gaz à effet de serre, devant l’habitat, l’industrie et les transports.

On sait que l’industrie de la viande est un facteur important de pollution des eaux et de dégradation de la biodiversité. On sait moins qu’elle est la principale activité responsable du dérèglement climatique. Les activités liées à l’élevage, en elles-mêmes, contribuent pour 18% aux émissions anthropiques de gaz à effet de serre (alimentation du bétail, rejets de gaz liés à la digestion, excréments, occupation des terres…). Mais si l’on y ajoute la déforestation et les épandages sur les terres agricoles, dont 70% dans le monde sont destinées à produire de la nourriture pour les animaux, c’est près d’un quart des émissions de gaz à effet de serre qui a pour origine notre addiction à la viande. Lire la suite »

L’économie circulaire, j’y tiens !

DSC_0869La Mairie du 2e devient la première et la seule mairie d’arrondissement à mettre en place la collecte des déchets organiques dans tous ses restaurants scolaires (voir article de presse). Les déchets alimentaires y sont triés pour être valorisés sous forme d’énergie et d’engrais naturel.

Montrer que le gaspillage n’est pas une fatalité et faire des déchets organiques une richesse. C’est l’objectif de la démarche que nous avons entreprise depuis le début d’année 2015. Le principe ? Les biodéchets (constitués de restes des repas ou d’épluchures de fruits et légumes) des restaurants scolaires sont collectés quotidiennement et acheminés dans une usine de méthanisation, où ils sont transformés en énergie électrique, en chauffage et en fertilisant agricole. Lire la suite »

La Mairie du 2e soutient le peuple tibétain

DSC_0857Comme chaque année, la Mairie du 2e arrondissement arbore ce 10 mars un drapeau tibétain sur son fronton. Cette date correspond en effet à l’anniversaire du soulèvement du peuple tibétain à Lhassa, en 1959.

Ce geste est avant tout symbolique puisqu’il s’agit de montrer que nous n’oublions pas que la liberté est une valeur essentielle que nous devons partager partout dans le monde. Le gouvernement chinois réprime en effet sévèrement toute rébellion alors que le peuple tibétain considère la Chine comme une « puissance étrangère » depuis 1950 et l’invasion de « l’armée populaire de libération ». C’est pourquoi je rencontrerai en mairie vendredi 13 mars après-midi le premier ministre tibétain en exil, Lobsang Sangay. Il est indispensable de montrer qu’ici non plus, nous ne les oublions pas.

Lire aussi l’article du Parisien en cliquant ici.