Pourquoi l’écologie est l’avenir de la gauche

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A quoi sert un parti écologiste quand tous les partis font de l’écologie ? Pourquoi Europe Ecologie-Les Verts s’intéresse-t-il plus aux questions de société qu’à la nature ? Pourquoi les Verts se disputent-ils tout le temps ? Pourquoi ne sont-ils pas «  centristes » ou « ni droite ni gauche » ? L’écologie n’est-ce pas un luxe pour bobos ? Si vous avez le temps de lire la suite, vous en saurez plus sur cet étrange mouvement qui n’a pas dit son dernier mot… loin s’en faut : l’avenir est à l’écologie politique !

1. « Il devrait y avoir des écologistes dans tous les partis politiques », entend-on souvent. « L’écologie c’est tellement important que cela devrait être pris en compte par tous les partis.»

Les écologistes répondent qu’on ne fait pas d’écologie sans les écologistes. Cela fait 30 ans que, partout dans le monde, ont émergé des partis Verts. Pour exister et être prises en compte, les questions écologiques ont dû, « historiquement » entrer dans le champ politique. Le choix du regroupement des écologistes en partis politiques – c’est-à-dire le choix de la conquête démocratique des institutions sur la base des valeurs propres aux écologistes – s’est opéré à l’issue du constat du manque d’efficacité des actions associatives environnementales (lobbying) sur les responsables politiques au pouvoir.

En France, c’est la candidature de René Dumont aux élections présidentielles qui, en 1974, fait entrer de plain-pied l’écologie en politique. Débats et déchirement s’en suivent. Les fractures et les plaies, de l’époque sont à peine refermées. Cette candidature qui s’inscrit dans le sillage des mouvements issus de mai 68 se nourrit des luttes sociales et environnementales de l’époque : grève autogestionnaire des Lip, lutte contre les centrales nucléaires de Fessenheim et du Bugey, opposition à l’extension du camp militaire du Larzac. Gauchisme et écologie se confondent. (On peut lire à ce sujet Génération Verte de  Raymond Pronier et Vincent Jacques Le Seigneur paru, en 1992, aux Presses de la Renaissance).

Des organisations comme FNE (France Nature Environnement) ou la LPO (Ligue pour la protection de oiseaux), opposés à cette entrée en politique, restent en dehors du mouvement. Cette hostilité de certains mouvements naturalistes et associations environnementales à la politisation de l’écologie persiste. Deux arguments sont avancés. Le premier repose sur l’idée que « faire de la politique autrement » consiste à agir en « syndicaliste du cadre de vie » sur le terrain. Il s’agit de mener des luttes locales et ponctuelles : contre une centrale ou un incinérateur ; pour la réintroduction de l’ours ou la réouverture d’une gare rurale… pas de conquérir le pouvoir. Le second consiste à dire que les structures écolos doivent être « biodégradables ». Elles ont pour fonction d’influencer les candidats et les élus en négociant des reports de voix. L’écologie en tant que mouvement est, aujourd’hui encore, traversée par ces dynamiques qui laissent beaucoup de militants écologistes en dehors du parti vert.

Entre 1974 et 1984, le parti Vert en France se construit donc en dépit de l’absence d’une forte composante de l’écologie traditionnelle qui fait le choix de rester en dehors. Il se constitue par l’agglomération de groupes naturalistes et associatifs qui font le choix inverse (Amis de la Terre,  MEP …) et de militants politiques non organisés, orphelins du PSU ou issus de groupuscules (maoïstes, trotskistes ou autogestionnaires). Mai aussi de libertaires croisés dans les combats antinucléaires. Auxquels s’ajoutent toute une kyrielle de militants qui font, au même moment, le choix de l’écologie : régionalistes, antinucléaires, membres de mouvements féministes, homosexuels, tiers-mondistes, végétariens, pacifistes, partisans du retour à la terre.

Ces ralliements ont permis d’atteindre une masse critique permettant de peser sur les orientations politiques. Force est de constater que les évolutions législatives et réglementaires en matière de protection de l’environnement sont corrélatives à l’influence politique, voire aux résultats électoraux des écologistes. Quand les écologistes sont forts, l’environnement se porte mieux. La participation des écologistes aux élections – et parfois leur élection ! – a, pour une large part, permis les avancées (même imparfaites) que l’on connaît en matière environnementale : création des parcs naturels nationaux et régionaux, loi littorale, charte de l’environnement adossée à la Constitution, programme européen Reach, etc… La liste serait évidemment trop longue. (L’entrée progressive de l’écologie en politique est relatée par Roger Cans dans sa Petite histoire du mouvement écolo en France, paru en 2006 chez Delachaux et Niestlé).

2. Les Verts s’intéressent-ils à la nature ?

Vient alors la deuxième remarque communément formulée par l’opinion publique. A la première « les écologistes devraient être dans tous les partis » s’ajoute celle qui consiste à dire : «  Les Verts ne sont pas de vrais écologistes car ils ne s’intéressent pas assez à la nature. La preuve : ce parti est composé d’activistes sans lien avec l’écologie. »

Aujourd’hui chacun « touche du doigt » la question écologique, à partir des manifestations du dérèglement climatique : canicules, tempêtes, pollution de l’air et des eaux. Résultat : tous les partis politiques, sensibles aux inquiétudes montant dans l’opinion publique ajoutent une touche de vert à leur programme. Sans, bien entendu, remettre en cause leurs fondamentaux. L’écologie serait-elle soluble dans toute idéologie ? Non, les réponses au dérèglement climatique, à l’épuisement des ressources, à la dégradation de la biodiversité… ne peuvent, indifféremment être érigées sur les bases des principes capitaliste, chrétien-démocrate, socialiste ou communiste (pour faire court), énoncés dans leurs programmes par les partis traditionnels. Elles nécessitent la mise en œuvre d’une véritable révolution écologiste. Qui passe par ce que Pierre Rabhi appelle une « insurrection des consciences ».

L’écologie politique ne peut se réduire à la seule protection de la nature. On sait, depuis qu’Albert Jacquart la démontré, que « la terre est un monde fini. Un village mondial ».

La découverte dans les années 1980 des effets des CFC (ces gaz fluorés utilisés dans les réfrigérateurs et les aérosols) sur la couche d’ozone ont permis de prendre conscience de la globalité de la planète. C’est-à-dire de comprendre que la façon dont est produit un bien ou une marchandise a des conséquences à grande échelle. Le réchauffement du climat mondial lié au rejet de CO2 dans l’atmosphère (essentiellement dû au mode de vie des pays industrialisés) en pointant la relation entre le comportement humain et l’évolution globale du climat a définitivement accrédité l’idée qu’action locale et conséquence globale étaient en lien.

Cette découverte élargie considérablement le champ de l’écologie qui ne se limite plus aux questions de sauvegarde de la nature. La question devient globale. Les solutions aux dégâts causés sur la biosphère ne peuvent se réduire aux simples mesures locales de protection de la nature – bien qu’elles y contribuent.

Du coup, les problèmes que pose l’activité des humains sur la biosphère ne peuvent être dissociées des questions liées à l’économie (production, travail, consommation…), à la géographie humaine (urbanisme, sociologie, organisation des territoires…) et, bien sûr, à l’environnement naturel (biologie, agronomie, médecine…). L’écologie politique peut alors être définie comme l’interaction de l’Homme sur son environnement naturel global. Son projet est l’organisation de cette interaction dans un sens dont la valeur essentielle est dans le futur la préservation de la vie. Il en découle le développement soutenable. (Voir à ce sujet Alain Lipietz Qu’est-ce que l’écologie politique ? La Découverte 1999).

Plus précisément encore, les gens disent souvent : « Les Verts s’intéressent plus au mariage homo, aux sans papiers, à la légalisation du cannabis… qu’aux questions écologiques ».

C’est que l’écologie politique est une pensée globale, un paradigme politique. Un « modèle politique particulier », qui ne se substitue à aucun autre, qui repose sur la conviction que l’on n’améliorera pas les relations des humains entre eux sans résoudre la question des relations des humains avec la nature. Donc si l’on ne préserve pas la biosphère.

Tous les partis ont une composante sociale à leur programme. Cela ne nuit fondamentalement pas aux partis socialistes (et assimilés). La question sociale n’est pas la propriété des socialistes, c’est leur priorité. La question écologique n’est pas la propriété des Verts c’est leur priorité. Le fondement de leur construction idéologique.

Pour autant, la question écologique rejoint la question sociale. Elle la fertilise, la modernise.  Elle la positionne en phase avec les problématiques essentielles et nouvelles qui émergent en ce début de troisième millénaire (ou ce début de 21e siècle, pour faire plus modeste).

C’est en ce sens qu’il faut, en tant qu’écologiste, assumer et défendre une pensée politique généraliste.

Mais alors pourquoi les écologistes sont-ils de gauche ?

L’écologie se soucie de l’humain de son épanouissement et de sa dignité. Notre belle planète bleue n’est belle que parce que les Hommes qui en émanent portent un regard sur elle. L’écologie politique place les femmes et les hommes au cœur de ses préoccupations. Elle s’inscrit dans la tradition de la philosophie humaniste d’Hippocrate « d’abord ne pas nuire », comme le souligne Axel Kahn (Voir « Et l’homme dans tout ça ? » 2004 Pocket).

En tant qu’« étude globale du vivant » l’écologie apporte à la tradition humaniste la certitude que l’être humain est un élément particulier de la nature. C’est-à-dire que l’Homme, comme le démontre Serge Moscovici tout au long de son oeuvre, est d’abord de la nature et ne peut exister que dans un environnement naturel permettant sa survie. D’où la défense de la biodiversité et de la biosphère (notre maison) et par conséquent du monde biologique et animal qui en fait partie et interagit sur l’Homme.

Ce détour philosophique permet de mieux comprendre pourquoi les écologistes sont de gauche. Mais au préalable, avant d’avancer sur ce chemin, il convient de réaffirmer l’autonomie de l’écologie politique. Ce qui revient à poser l’indépendance de la pensée politique des Verts à l’égard de tous les partis. Indépendant ne veut pas dire centriste. Pas plus ni-ni (ni droite ni gauche) que et-et (et droite et gauche).

En revanche, l’écologie politique est de gauche car, on l’a vu, elle place l’être humain au cœur de ses préoccupations. En tant que mouvement environnemental et humaniste, elle procède de la même dynamique politique que les organisations politiques de gauche. Elle s’inscrit donc, logiquement dans l’offre politique, à gauche, aux cotés des partis progressistes, bien que certains éléments essentiels l’en distingue (comme l’antiproductivisme, nous y reviendrons).

De ce fait, l’écologie politique doit être capable, en fonction du rapport de force (qui lui est hélas le plus souvent défavorable), de passer des accords électoraux, à gauche, sous forme de contrat d’engagements réciproques. C’est le principe de l’autonomie contractuelle.

Mais avant de poursuivre sur cette voix, résumons nous. L’écologie politique trouve ses origines dans la sphère scientifique – le constat de l’appauvrissement de la biodiversité, du dérèglement climatique, de l’accroissement des pollutions. Elle fait sens par la philosophie et devient, historiquement, politique (principes d’organisation de la société) à l’issue d’un double constat. 1) les ressources de la planète sont limités. 2) le volume du rejet de nos déchets atteignent un niveau tel qu’il ne peut être absorbé (recyclé) par la nature. Ils dégradent la planète.

Barry Commoner (l’un des fondateurs du mouvement écologiste américain, inspirateur de Ralph Nader) l’a démontré dans « L’encerclement » (Seuil, 1971 pour l’édition française). Les déchets s’accumulent et se transforment de façon très lente. Et lorsqu’ils sont composés de molécules chimiques différant de façon significative des modèles existant dans la nature, ils deviennent indestructibles.

Ce constat est résolument contemporain : les ressources de la planète, disponibles dans la nature, sont limitées. Et les molécules ne se transforment pas si ce n’est en poison lorsqu’elles atteignent une certaine dose. Elles bouleversent le climat lorsqu’elles contribuent à accroître l’effet de serre.

Ce constat scientifique à une conséquence politique : les matières premières, limitées, ne devraient pas appartenir à ceux qui sont en capacité de se les approprier afin les valoriser et les transformer en marchandises. Les ressources terrestres et les éléments permettant notre survie constituent notre bien commun (l’air, l’eau).

De ce fait, la pensée écologiste ne reconnaît pas la loi du plus fort qui est le propre du capitalisme (des libéraux ou néo-libéraux dit-on maintenant). Elle s’oppose aux théoriciens du marché pour qui la mobilisation des moyens matériels et humains nécessaires à l’extraction et l’exploitation des matières premières autorise leur accès gratuit puis leur valorisation comme marchandise.

A cette contestable licence d’exploitation privée s’ajoute l’indigne externalisation des coûts. Les coûts externes, liés au traitement des déchets et aux conséquences (sanitaires, environnementales, sociales) du rejet de CO2 dans l’atmosphère, consécutif à la mise en œuvre des procédures de production ne sont pas pris en compte par les industriels. Les profits liés l’exploitation des matières premières leur appartiennent. Les conséquences de leurs actes sont pris en charge par la collectivité. Quelle iniquité !

L’écologie politique repose clairement sur le principe du développement soutenable « sustenable development ». Mal traduit en français par développement durable le terme, galvaudé, est devenu synonyme de développement économique pérenne. Or, l’objectif du sustenable development dans sa définition proposée par sa créatrice, la ministre suédoise Gro Harlem Brundtland en 1982, est de mettre en place un système à l’échelle planétaire capable de « répondre aux besoins des générations actuelles, en commençant par les plus pauvres, sans compromettre la capacité de satisfaire ceux des générations futures ».

Par définition l’écologie politique est donc anti-libérale. Et son parti, « Europe Ecologie Les Verts » de gauche.

Mais il se distingue des autres partis de la gauche traditionnelle en ce qu’il est antiproductivite. C’est à dire qui ne pense pas que la croissance économique sans limite soit la réponse aux maux de l’humanité mais au contraire qu’elle en est à l’origine.

A ce stade posons nous la question : d’où vient cette confusion droite/gauche ? Pourquoi vouloir faire des écologistes des centristes ?  Deux raisons essentiellement. La première tient à la volonté de dépolitiser le débat. Les dominants, ceux qui possèdent les moyens de production (ou ceux qu’ils rémunèrent pour leur permettre de conserver le privilège de pouvoir réaliser la plus value à partir du travail) ont intérêt à cette dépolitisation. Cela rend « moins subversive» l’écologie. La deuxième tient à la mauvaise image de la politique et au positionnement tactique qui en découle qui consiste à tenter d’amener vers l’écologie des gens ne se reconnaissant pas dans le clivage traditionnel droite/gauche. Il s’agit d’un leurre. On l’a vu : il n’y a pas d’écologie politique de droite, car pas d’écologie motivée par la recherche du profit.

La gauche historique possède une part de responsabilité dans cette tentative de récupération de l’écologie par la droite. Plus respectueuse des êtres humains, la gauche a pourtant longtemps considéré que « consommer plus » suffirait à faire le bonheur du prolétaire.

L’écologie s’inscrit en rupture avec cette pensée marxiste et socialiste. La mise en commun des moyens de production ne résout pas les questions de pollution et de retraitement des déchets. Le retraitement des déchets doit être imputé sur le coût des marchandises. Alors que les coûts ont toujours été externalisés. La vraie valeur des marchandises devrait les intégrer.

Par ailleurs, l’organisation centralisée et planifiée de la production porte en elle les germes d’une société totalitaire, contraire au respect de la vie et à la liberté d’aller et venir.

Pour l’écologie politique, le bonheur ne passe pas par la possession de plus de biens matériels. Produire suffisamment pour que tous les prolétaires atteignent un niveau de vie égal à celui de la bourgeoisie, renvoie à une conception productiviste de la société qui n’est pas celle l’écologie. Atteindre le niveau de vie de la bourgeoisie a longtemps été l’horizon indépassable du communisme.

La croissance perpétuelle est, dans un  monde fini, un non sens. (Voir Serge Latouche et Bernard Guibert Antiproductivisme, altermondialisme, décroissance. Parangon 2005).

Penser que la croissance perpétuelle est indispensable et corrélative au développement humain est absurde. L’écologie politique prône la décroissance sélective. C’est à dire, avant tout, la décroissance de notre empreinte écologique ; le poids que notre mode vie fait peser sur l’environnement.

Ne se reconnaissant pas dans une part de l’idéologie des partis de gauche traditionnels, l’écologie prend place comme un paradigme politique particulier. Son corpus idéologique, sa doctrine sont fondés sur ses propres valeurs. Elle opère une rupture par rapport à un mode de développement « prédateur » qui exploite les humains et la nature, et qui n’a d’autre vérité qu’économique.

Tous les penseurs de l’écologie politique : Illich, Gorz, Goodmann, Castoriadis, Ellul, Ramade, ont identifié la recherche du profit et l’accumulation du capital comme étant la cause essentielle de la dégradation de l’environnement.

L’écologie politique s’inscrit dans la logique du progrès, des luttes contre l’obscurantisme (religieux), pour l’égalité (homme/femme) pour l’émancipation des humains (contre l’aliénation au travail). C’est un mouvement internationaliste (opposé aux frontières et aux inégalités nationaux/étrangers).

Tous ces combats impulsés historiquement par la gauche, font que « logiquement » l’écologie est une émanation de la gauche et construit des alliances à gauche.

L’écologie politique implique la reconnaissance du caractère inviolable et « sacré » du corps humain. Et l’obligation de lui préserver, dans le futur, un environnement sain lui permettant de se perpétuer.

L’écologie est la seule idée neuve apparue en politique au cours du siècle précédent. Elle est à l’origine d’une pensée radicalement nouvelle, influente sur la plupart des décideurs. Elle est à la croisée des chemins. Soit elle s’impose dans l’opinion publique de façon pérenne et peut constituer un obstacle à l’accumulation capitaliste. Soit elle est récupérée, digérée par le secteur marchand et ne devient qu’une autre façon de faire du profit.  Que manque-t-il pour transformer cette puissante nouvelle idée en une véritable révolution verte ?

5 réponses

  1. J’ai lu votre billet avec attention et la critique radicale du capitalisme que devrait porter l’écologie politique trouve en moi un écho des plus favorable.
    Cependant force est de constater que les votes du groupe vert au parlement européen ne vont pas toujours dans ce sens, loin s’en faut. C’est pourquoi je me suis retiré d’EE-les Verts. Le discours, pour faire court, qui consiste à affirmer qu’il suffirait d’introduire le grain de sable de l’écologie pour réformer la machinerie capitaliste, je n’y crois pas l’espace d’une seconde. L’exemple des sociaux-démocrates européens est édifiant…
    Bon courage à vous.

  2. Nous sommes d’accord sur beaucoup de points ! J’apprécierais que nous puissions travailler ensemble…

    Déclaration de candidature à la primaire d’EELV – élections présidentielles.
    Sur fb : http://www.facebook.com/video/video.php?v=148622615192266
    sur blog (son plus fort) : http://marcjutier.over-blog.fr/
    sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=oeIEqHtBzM8
    Demande de parrainage.
    http://marcjutier.over-blog.fr/pages/demande-de-parrainage-pour-la-primaire-d-eelv-4448135.html
    Page officielle de soutien à l’élection présidentielle – 835 personnes aiment ça.
    http://www.facebook.com/pages/Marc-JUTIER/135883499757467?ref=ts
    et si nous sommes concurrent … le plus faible soutiendra le plus fort ! n’est ce pas ?
    mais, bien sûr, je préfère que nous le soyons pas !

  3. je n`y crois plus a la gauche. car avec tous les scandale pour lesquels ils ont fermer leur bec. s`ils s`attaquent au sujet de l`ecolo, ils vont surment le rater. ils n`ont qu`a les seduire et leur prendre des voie a par sa. depuis un bon moment ils sont muets comme des carpes.

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