OGM : le gouvernement doit tenir sa parole

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J’ai tenu à être présent, jeudi 3 janvier, pour apporter mon soutien à José Bové et aux quinze autres personnes qui entament depuis ce matin une grève de la faim, au ministère de la Crise du logement, rue de la Banque dans le 2e arrondissement. Je tiens à saluer leur courage. Cesser de s’alimenter n’est pas une partie de plaisir. Les jeûneurs mettent leur santé en danger.

Par ce geste, ils entendent demander au gouvernement de tenir les engagements qu’il a pris à l’issue du Grenelle de l’environnement. Le ministre Jean-Louis Borloo, convaincu avait-il dit, que l’on pouvait éviter la contamination par les OGM, s’était engagé à mettre en oeuvre la clause de sauvegarde, prévue par l’Union européenne. A ce jour il n’a pas tenu parole.

En tant qu’élu local, pour dénoncer ce double discours qui discrédite la politique et pour rappeler l’impérieuse nécessité de préserver les générations futures et leur droit à vivre dans un environnement sain, j’ai décidé de soutenir l’action de José Bové et ses amis.

Je rappelle que dans les restaurants scolaires du 2e arrondissement tout OGM est proscrit contractuellement. A ce jour, 50% des menus qui y sont servis sont constitués de plats issus de l’agriculture biologique. Or, la contamination des cultures traditionnelles et biologiques étant impossible à éviter, tous les efforts pour une alimentation respectueuse de la santé et de l’environnement seraient réduit à néant.

 

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