Occupation d'un immeuble dans le 2e arrondissement : plus qu'un symbole, une nécessité.

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Communiqué du 1er janvier 2007 – J’ai appris ce matin l’occupation par des militants du DAL, de Jeudi Noir et des Macaq d’un immeuble appartenant à la Lyonnaise de Banques situé au 24 rue de la Banque dans le 2e arrondissement de Paris. Parmi les occupants, sont installées plusieurs familles monoparentales avec des enfants en bas âges, des jeunes précaires et des artistes. Alors que depuis quelques semaines l’actualité est particulièrement centrée sur les initiatives menées par les Enfants de Don Quichotte en direction des personnes sans domicile, je comprends l’action des sans logis et soutiens leur revendication essentielle d’un logement décent pour tous, quelle que soit sa situation : mal-logé, logement insalubre, loyer dément….

Suite à un amendement des Verts,  le Conseil de Paris a récemment abondé le compte foncier de la ville à hauteur de 210M€, en particulier pour créer du logement social. C’est un engagement fort mais encore insuffisant. La Ville ne peut à elle seule palier aux carences de l’état, ce dernier doit mettre en place le concept de droit au logement opposable réclamé par les associations et des partis politiques dont les Verts. Le président de la république, Jacques Chirac, l’a annoncé à l’occasion de ses voeux, cela doit être fait rapidement. D’autre part trop de locaux sont vacants, suite à la spéculation foncière des responsables institutionnels privés, ces derniers doivent participer à trouver des solutions de relogements pour les familles et les personnes seules. Il est anormal que des surfaces en bon état restent vacantes durant plusieurs années alors que tant de demandeurs de logement sont en attente et que des milliers de personnes vivent dans la rue.
C’est la raison pour laquelle, l’occupation de cet immeuble rue de la Banque au-dela du symbole est une nécessité vitale pour des familles et des salariés précraires ou au chômage qui sans cela seraient à la rue.

0 réponse

  1. bonjour,

    A propos du droit de préemption de la mairie de paris, qu’en est-il de certaines parties d’immeubles (souvent d’anciennes chambre de bonnes) insalubres – que les propriétaires privés n’ont soit pas les moyens soit ne veulent pas lesmettre- qui pourraient repris pour faire du logement social DIGNE ?

    Je vous remercie de votre réponse

    julien (paris 2è)

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