Le Pape n'a pas sa place à Paris

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur whatsapp
Partager sur email

Tout au long de sa trop longue carrière de Pape, Carol Wojtila s’est opposé aux droits des femmes, à la contraception et à l’avortement. Il a condamné l’homosexualité. Il a dénoncé avec constance l’utilisation du préservatif, tout en sachant que c’était la seule solution pour se protéger du SIDA. Ainsi, par son intransigeance aveugle, il a contribué à la propagation de cette épidémie qui fait des millions de morts et qui est en train de décimer l’Afrique. Ce coup de barre conservateur, l’église catholique n’en avait vraiment pas besoin. En s’attaquant aux courants progressistes, depuis les partisans de la théologie de La libération en Amérique Latine, jusqu’à Jacques Gaillot, brutalement débarqué de son évêché, suite à ses prises de positions en faveur des plus démunis.
Dans le même temps, Jean-Paul II ménageait les courants les plus intégristes du catholicisme. Comme ceux qui occupent illégalement depuis bientôt 30 ans Saint-Nicolas du Chardonnet et y diffusent de la littérature antisémite ou ceux qui ont caché Paul Touvier pendant des années.
A l’heure où nous commémorons le centenaire de la loi de 1905 sur la laïcité, le maire de Paris, s’allie avec l’UMP, pour donner à ce Pape, le nom d’une des plus prestigieuses places de Paris.
(Je tiens à remercier mon collègue Sylvain Garel, conseiller Vert de Paris pour son combat contre cette imposture et pour les solides argumentaires qu’il développe et dont je me suis ici inspiré).

Twitter

Facebook

Liens amis