La banquise fond… mais qu’est-ce qu’ils font ?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur whatsapp
Partager sur email

Les scientifiques réunis à Paris cette semaine le confirment : le réchauffement de la Terre est plus rapide que prévu. Les principaux responsables (dont les orientations politiques productivistes ont mis le feu à la planète), ont enfin décidé de réagir. Qu’est-ce qu’ils font ? Ils organisent une conférence au cours de laquelle les pyromanes expliqueront que la seule façon de lutter contre le fléau du dérèglement du climat c’est de relancer la croissance…

Inquiétant, le 4e rapport du GIEC (Groupement intergouvernemental sur l’évolution du climat). A juste titre. Le réchauffement climatique serait plus rapide que prévu. Déjà, le protocole de Kyoto, était jugé inopérant pour lutter contre le dérèglement du climat car non signé par les Etats Unis (premier pollueur mondial), non respecté par la plupart des grands pays signataires et insuffisant dans ses objectifs. Lutter contre les dérèglements du climat suppose d’être plus exigeant encore en matière de réduction de gaz à effet de serre que ne le préconise Kyoto. On n’en prend pas le chemin. Or, les scientifiques craignent qu’au delà de plus 2 degrés, la situation deviennent ingérable. Et que le thermomètre s’emballe.
C’est donc tout notre mode de vie, notre système de production et de consommation qui sont à revoir. Mais de cela pas question de l’aborder : c’est farfelu, extrémiste ou utopiste. Au choix.
Dans ce contexte, avec pour objectif d’attirer à lui quelques orphelins de Nicolas Hulot, le président Chirac et celui qui se rêve en Al Gore de l’Hexagone, Alain Juppé, organisent à Paris avec leurs amis, les patrons du CAC 40 une conférence pour une gouvernance écologique mondiale. Simple opération de récupération politicienne ?  Ou une riposte fulgurante à la hauteur du problème posé ?

2 réponses

  1. Cela n’est pas nouveau. Quand on veut enterrer un problème, on créé une commission ou une conférence. L’écologie du bla-bla voilà ce que préfigure la droite. A+

  2. Je pense qu’avec les très récents et décisifs travaux du GIEC et de Sir Nicholas Stern, on a atteint un point de non-retour, nous savons, tout le monde sait et cela ne se conteste pas !

    Nous en sommes à une appropriation accélérée du développement durable par les individus, les organisations et à la naissance de l’économie du changement climatique. Cela prend du temps mais les changements sont inexorables. … Malheureusement tous car c’est une course contre la montre.

    Bien que les solutions humaines apportées soient encore sans proportion avec les dégradations infligées à la planète, chacun d’entre nous doit faire sa part.
    Comme le colibri dans la légende des indiens d’amazonie rapportée par Pierre Rabbhi.

Les commentaires sont fermés.

Twitter

Facebook

Liens amis