Journée européenne de la mémoire de l’Holocauste (le 26 janvier)

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A l’occasion de la journée européenne de la mémoire de l’Holocauste, le 26 janvier, j’irai dans les écoles du 2e fleurir les plaques que nous avons apposé en 2004, rappelant le noms des enfants juifs qui ont été déportés en 1942, sur ordre du gouvernement français. Je m’adresserai aux élèves du collège Lulli. Je m’interrogerai avec eux. Comment dans cette Europe des lumières, l’horreur de la Shoah a-t-elle été possible ?

Qu’avons-nous retenu de l’histoire ? Qu’avons-nous appris du 20e siècle ? Quelles leçons trions-nous de la Shoah ?  Ne peut-on y voir l’une des conséquences de l’enseignement séculaire du mépris, de la défiance ou de la haine de l’autre ? A ces jeunes du lycée professionnel des métiers de  la fonction hospitalière je dirai : vous êtes des jeunes de France et du monde. Vos parents parfois viennent de loin. Vous avez les traits, un nom qui portent votre origine. Soyez en fières. Ne vous cachez pas, ne le cacher jamais. Il faut apprendre à regarder, non pas nos différences, mais ce qu’il y d’universel dans l’homme et la femme. Soyez vous-même, avec vos différences et vos similitudes car tout être humain est unique. L’histoire ne se répète pas, mais parfois elle bégaie.  Soyons vigilants. « Il faut écraser le serpent dans l’œuf », comme disait Berthold Brecht. Ne laissons aucune prise au racisme, à l’anti-sémitisme, à l’intolérance, au délit de faciès. Ne l’oublions pas car « le ventre d’où surgit la bête immonde est toujours fécond ».

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