Ingrid Bétancourt, Tibet, OGM : trois raisons de résister

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Dimanche 6 avril, je participerai à la marche blanche en soutien à Ingrid Bétancourt. En espérant profondément que ces six ans de résistance à l’obstination criminelle des FARC ne se termine pas en drame, ni pour Ingrid, ni pour ses compagnons otages.

Lundi 7 avril, je serai sur le parcours de la flamme olympique, avec Les Verts et tous les citoyens légitimement révoltés que l’attribution des Jeux Olympiques à la Chine n’ait pas été conditionnée à une amélioration notable, réelle et concrète des droits Humains dans ce pays.
Il n’est pas admissible que la « grande fête du sport » qui rassemble tous les peuples du monde, se déroule, comme si de rien était, dans un pays qui bafoue chaque jour les droits fondamentaux des êtres humains.
Depuis le 29 mars, jour de ma réélection dans la fonction de maire du 2e arrondissement, le drapeau du Tibet flotte au fronton de la mairie du 2e, en soutien à la lutte du peuple tibétain pour sa liberté.

Enfin, lundi 7 avril aussi, j’irai apporter mon soutien aux paysans et citoyens anti OGM, qui manifestent à proximité de l’assemblée Nationale, place Edouard Herrriot. A leur côté je réaffirmerai, comme une majorité de Français, mon refus de voir imposer par un lobby industriel des cultures polluantes et inutiles. La mise en culture d’OGM en plein champs, est incompatible avec le respect du principe de précaution, ainsi que l’article 1er de la Charte de l’environnement annexée à notre Constitution, qui affirme « le droit de chacun à vivre dans un environnement équilibré et respectueux de sa santé ».

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