Être solidaire des Japonais, c’est aussi réclamer un grand débat public sur l’énergie

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur whatsapp
Partager sur email

Depuis le 11 mars dernier, le monde entier a les yeux rivés vers le Japon durement meurtri par un tremblement de terre, suivi d’un tsunami ayant entraînés d’importants problèmes dans les centrales nucléaires du pays. Mais mes premières pensées vont à la communauté japonaise parisienne, très présente dans notre arrondissement, avec qui je suis entré en contact. J’ai tenu à les assurer de mon soutien dans cette période particulièrement difficile où la plupart des Japonais vivant sur notre sol sont encore sans nouvelles de leurs proches.

La catastrophe naturelle passée, les Japonais pourraient, comme ils le font toujours, courageusement et dignement penser leurs plaies et commencer à reconstruire leur pays, si ne s’ajoutait pas l’une des pires catastrophe technologique de l’histoire de l’humanité : l’explosion de l’enceinte des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima. Si malheureusement les Japonais seront les premiers et les plus durement touchés par les conséquences de cet accident nucléaire, nous sommes des milliards d’être humains à attendre, impuissants, de savoir quelles seront les conséquences de cette catastrophe sur l’environnement et la santé publique.

Être solidaire avec les Japonais et le reste de la planète, c’est aussi d’ores et déjà, comme l’ont demandé un certain nombre de responsables écologistes ces jours-ci, d’organiser un grand débat public sur la question du nucléaire, et plus largement de la politique énergétique française et européenne.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Twitter

Facebook

Liens amis