par Jacques Boutault, le 01.11.11 Les athées sont mal traités. Se recueillir, rendre hommage au disparu lui dire au revoir. Rien de plus facile quand on est croyant. Les édifices cultuels (églises, synagogues, mosquées…) sont là pour ça. Mais pour le commun des mortels, athée, il n’y a pas de cérémonies d’obsèques civiles. Pas de maître de cérémonie. Pas de lieu. A Paris, 83% des personnes qui décèdent sont inhumées ou subissent une crémation, sans rite civil. Pourtant, le rituel de l’adieu à un proche est aussi indispensable à l’athée qu’au croyant car il permet de commencer le travail de deuil.
Continuez à lire –> Les athées ont aussi besoin de rituels : il faut des maisons funéraires civiles dans les communes
par Jacques Boutault, le 20.05.11 Un moment émouvant et un indispensable travail de mémoire et de vérité. Voici le message que j’ai adressé, hier, aux Parisiens du 2e arrondissement.
Claude Diament, Suzanne Driay, Blanche Kestenberg, Jean Leawensztajn, Dolly Nadjari, Denis Repper, Boni Szajdenfisz, Jack Szajdenfisz, Rachel Szajdenfisz, Estelle Zaoui. Nous rendons hommage à ces dix très jeunes enfants du 2e, assassinés, car nés juifs. Trop jeunes pour être scolarisés, mais néanmoins envoyés à la mort par leur bureau nazi, avec la complicité des autorités collaborationnistes française du gouvernement de Vichy.
Continuez à lire –> Cérémonie de dévoilement d’une stèle commémorative à la mémoire des tout-petits enfants juifs déportés du 2e arrondissement
par Jacques Boutault, le 18.06.10 
A ceux qui nous invitent à la résignation, à ceux qui nous demandent de nous laisser dépouiller des conquêtes sociales de nos aïeux, à ceux qui assurent qu’il n’y a rien à faire contre les puissances l’argent, opposons la force de nos espoirs et nos luttes.
Ne pas se résigner à ce que les maîtres à penser du monde, au nom du réalisme, appellent la fatalité, c’est le sens de l’Appel du 18 juin. C’est le message que j’ai délivré, ce matin, lors de la cérémonie commémorative.
Continuez à lire –> Appel du 18 juin : le devoir de Résistance
par Jacques Boutault, le 09.05.10 Résistants à mains nues, sans papiers, soldats du grand jour ou clandestins de la nuit, fabricants de faux documents, porteurs de messages, dynamiteurs de rails, Justes parmi les nations, peuples des camps disparus ou revenus, derniers témoins, héros connus ou inconnus, combattants de la tolérance, c’est à vous que nous devons la liberté du 8 mai 1945.
J’ai souhaité vous rendre hommage dans mon discours de commémoration des 65 ans de la victoire contre la barbarie nazie. Mais j’ai souhaité aussi que l’on se souvienne d’un « autre » 8 mai 1945. A Sétif, en Algérie, jour de massacre pour les algériens venus manifester leur soutien aux alliés et qui arboraient
Continuez à lire –> 8 mai 1945 : mon hommage aux résitants à la barbarie
par Jacques Boutault, le 11.11.08 Le dernier poilu, Lazare PONTICELLI, a disparu, cette année, le 12 mars 2008. Il avait 112 ans. Souvenons-nous de son étrange destin. Il était Italien, arrivé, dans sa jeunesse, clandestinement en France, sans-papier comme l’on dit aujourd’hui, et réfugié dans notre pays dont il obtiendra la nationalité. C’était un pacifiste.
Continuez à lire –> Discours prononcé à l'occasion de la commémoration de l'Armistice du 11 novembre
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Maire du 2e arrdt. de Paris depuis 2001, je mets en oeuvre une politique portée par trois idées forces :
- Développer la solidarité.
- Améliorer la qualité de vie.
- Favoriser la démocratie. |
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La lutte contre la pauvreté et l’exclusion sont indissociables du combat contre la pollution, l’épuisement des ressources et le dérèglement climatique.
Le dialogue et la participation citoyenne sont essentiels pour construire un monde en paix.
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