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L'écologie est incompatible avec la politique de la droite

L’ouverture oui, la confusion non ! Au détour d’une réunion sur les enjeux de Copenhague, Daniel Cohn-Bendit a reconnu avoir tenté de « débaucher » Martin Hirsch, haut commissaire aux solidarités actives, pour les élections régionales de 2010. Lors des dernières élections européennes, l’initiative d’ouverture a contribué à faire évoluer la perception de l’écologie politique. La lisibilité et la crédibilité de l’écologie a gagné les esprits et les urnes. En rassemblant les expériences de lutte contre la criminalité financière d’Eva Joly et de combat contre les multinationales de José Bové, les Verts ont montré que l’écologie conjuguait éthique et justice sociale. A la veille des élections régionales, l’ouverture se poursuit. Les déclinaisons régionales d’Europe Ecologie présentent des listes de candidatEs où se retrouvent d’autres porteurs de lutte : Emmanuelle Cosse, Aurélien Legrand, Caroline Mécary, Christian Vélot, Laurence Vichnievsky, Pierre Larrouturu, Stéphane Gatigon… Mais le risque de basculement d’une ouverture qui va à contre-sens est permanent. S’ouvrir à la société militante et citoyenne, ce n’est pas entretenir la confusion avec la droite. L’écologie politique est basée sur une fidélité à des valeurs. En proposant à Martin Hirsch de rejoindre les rangs d’Europe-Ecologie, Dany brouille les repères. Il feint d’oublier que les seules promesses que tient Sarkozy sont celles qui servent ses amis les riches. Au gouvernement, Martin Hirsch est solidaire de la politique qui y est menée. Or, pour les Verts, il ne peut y avoir de contrat avec la droite. Au risque de se perdre.

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